Immobilier Belgique 2025 : ventes en hausse, prix des maisons en forte augmentation

Immobilier: pourquoi acheter en 2026 est stratégique.

Davantage de maisons vendues en 2025 en Belgique : pourquoi lancer votre projet immobilier dès maintenant est une stratégie gagnante

Après plusieurs années marquées par le ralentissement du marché immobilier belge, l’année 2025 marque un véritable changement de dynamique. Les chiffres récents montrent une reprise nette des transactions immobilières, une augmentation de l’intérêt des ménages pour les crédits hypothécaires et une stabilisation progressive des prix.

Dans ce contexte, une question revient fréquemment chez les acheteurs : faut-il acheter maintenant ou attendre encore un peu ?
Analyse, chiffres clés et conseils pour prendre la bonne décision.

🏠 Le marché immobilier belge repart à la hausse en 2025

Selon les données publiées par la Fédération du Notariat (Fednot), le nombre de transactions immobilières en Belgique a augmenté de 15 % sur les neuf premiers mois de 2025 par rapport à la même période en 2024.

Cette reprise concerne l’ensemble du pays, avec toutefois des intensités différentes selon les régions :

  • Wallonie : +17,2 % de transactions immobilières,
  • Bruxelles : +8,6 %,
  • Flandre : tendance également positive, dans un contexte de marché plus tendu.

Cette hausse traduit un retour progressif de la confiance des ménages, encouragée par :

  • la stabilisation des taux hypothécaires,
  • l’adaptation progressive des prix à l’inflation,
  • et la volonté d’anticiper les futures obligations de rénovation énergétique.

💶 Les crédits hypothécaires à nouveau très consultés

L’intérêt pour l’achat immobilier se reflète aussi dans les comportements en ligne.
Depuis le début de l’année 2025 :

  • on atteint près de 900 000 visiteurs sur les comparateurs de crédits immobiliers.Le mois de janvier 2025 a même été un record, ce qui confirme que de nombreux ménages préparent activement leur projet immobilier.

📊 Les prix de l’immobilier : hausse modérée, mais vigilance pour 2026

Contrairement aux craintes de certains acheteurs, la reprise du marché ne s’est pas encore traduite par une flambée des prix.

D’après le baromètre immobilier de Fednot :

  • le prix moyen d’une maison a augmenté d’environ 5 % en 2025,
  • le prix moyen des appartements est resté globalement stable,
  • corrigés de l’inflation, les prix sont actuellement considérés comme relativement stables.

Cependant, cette situation pourrait évoluer dès 2026 si la demande continue d’augmenter plus vite que l’offre.

En clair : attendre une éventuelle baisse des taux pourrait vous exposer à une hausse plus rapide des prix d’achat.

🕰️ Acheter maintenant ou attendre : les éléments clés à considérer

1️⃣ Les taux hypothécaires : incertains à court terme

Une éventuelle baisse des taux dépendra des décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Certains analystes anticipent un assouplissement monétaire, tandis que d’autres prévoient une phase de stabilité prolongée.

Il n’existe donc aucune garantie de baisse rapide, alors que les prix, eux, pourraient repartir plus franchement à la hausse si la demande se renforce.

2️⃣ Les obligations énergétiques poussent à agir

Les exigences en matière de performance énergétique deviennent un facteur déterminant :

  • À Bruxelles, les logements avec un PEB G ou F devront être rénovés pour atteindre au minimum le niveau E d’ici 2033.
  • En Wallonie, à partir du 1er juillet 2026, les travaux pour atteindre le label D deviennent obligatoires pour certains biens.

Ces contraintes créent :

  • Des opportunités de négociation sur les biens énergivores (E, F, G),
  • mais aussi une pression future sur les prix des logements déjà performants.

3️⃣ L’hiver : une période propice pour négocier

Traditionnellement, l’hiver est une saison plus calme sur le marché immobilier. Les vendeurs sont souvent plus disposés à négocier, surtout pour :

  • les biens énergivores,
  • les logements vacants,
  • les biens nécessitant des travaux.

Cela peut permettre d’obtenir un prix d’achat plus attractif, à condition de bien anticiper le budget de rénovation.

🔧 Faut-il financer les rénovations via un crédit ?

Oui, dans de nombreux cas, un crédit rénovation ou un prêt hypothécaire incluant les travaux peut être pertinent, notamment si :

  • les rénovations permettent d’augmenter la valeur du bien,
  • elles réduisent fortement les coûts énergétiques futurs,
  • elles permettent de respecter les obligations légales.

Il est essentiel de comparer les formules : prêt hypothécaire avec travaux inclus, crédit rénovation séparé, ou combinaison des deux.

 FAQ — Questions fréquentes sur l’immobilier en Belgique en 2025

Faut-il acheter un bien immobilier en Belgique en 2025 ?

Oui, 2025 est considérée comme une année charnière : le marché redémarre, les prix restent relativement stables et les acheteurs disposent encore d’un certain pouvoir de négociation.

Les prix de l’immobilier vont-ils augmenter en 2026 ?

Si la hausse des transactions se poursuit, il est probable que les prix augmentent plus rapidement en 2026, notamment dans les zones urbaines et pour les biens performants énergétiquement.

Est-ce une bonne idée d’acheter un bien avec un mauvais PEB ?

Oui, à condition de négocier le prix et de bien chiffrer les travaux. Ces biens offrent souvent un potentiel de valorisation important après rénovation.

Est-il préférable d’attendre une baisse des taux ?

Attendre comporte un risque : même si les taux baissent légèrement, une hausse simultanée des prix peut annuler l’avantage financier.

Quelle région est la plus dynamique actuellement ?

La Wallonie connaît actuellement la plus forte croissance du nombre de transactions, mais Bruxelles et la Flandre restent des marchés structurellement très solides.

🎯 Conclusion : 2025 est une fenêtre d’opportunité stratégique

Le marché immobilier belge est clairement sorti de sa phase de ralentissement. Les prix restent encore sous contrôle, les vendeurs sont parfois ouverts à la négociation, et les acheteurs disposent encore d’un certain avantage informationnel.

Reporter son projet peut signifier acheter plus cher demain, même avec un taux légèrement plus bas.

C’est pourquoi entamer vos recherches immobilières dès maintenant est non seulement raisonnable, mais potentiellement financièrement judicieux — surtout si vous êtes prêt à envisager des travaux, à négocier intelligemment et à comparer soigneusement les financements.

Si vous le souhaitez , n’hésitez pas à prendre une visioconférence pour demander une simulation chez Crefinance , c’est gratuit et cela ne vous engage en rien :  https://crefinance.be/video-conference/

 

 

 

Donation au conjoint afin d'éviter les droits de succession

Donation entre conjoints : avantages fiscaux et réduction des droits de succession

Donation au conjoint en Belgique : pourquoi la faire, quels avantages fiscaux, comment éviter les droits de succession ? (Guide 2025 ultra-complet)

La donation entre conjoints est l’un des mécanismes les plus sous-estimés en matière de planification successorale en Belgique, alors qu’il s’agit d’un outil juridique extrêmement flexible et fiscalement avantageux.

Contrairement à une donation classique, la donation au conjoint est révocable, ce qui en fait un instrument unique pour protéger son partenaire, équilibrer le patrimoine du ménage et réduire les droits de succession souvent élevés en Belgique, notamment en Wallonie et à Bruxelles.

Dans cet article ultra-détaillé, nous expliquons tout ce que vous devez savoir pour optimiser votre fiscalité et protéger votre famille grâce à une donation à votre conjoint.

  1. Donation entre conjoints : définition et fonctionnement

La donation entre époux permet de transférer des biens, de l’argent ou un patrimoine à son conjoint dans un cadre sécurisé.
Elle se distingue par une particularité essentielle : contrairement à toutes les autres donations, elle est révocable, sauf si elle est intégrée dans le contrat de mariage.

1.1 Pourquoi la donation entre conjoints est-elle révocable ?

La loi belge prévoit cette spécificité pour éviter qu’un époux se retrouve démuni en cas de rupture ou de conflit.
La révocabilité offre donc une double sécurité :

  • le conjoint bénéficiaire est protégé financièrement durant la vie commune ;
  • le conjoint donateur a la possibilité de récupérer les biens en cas de divorce, séparation ou changement de situation.

1.2 Donation par acte notarié ou non : quelles différences ?

  • Pour les biens mobiliers (argent, économies, placements…), un acte notarié n’est pas obligatoire, mais recommandé pour l’enregistrement fiscal.
  • Pour les biens immobiliers, l’acte notarié est obligatoire, avec paiement des droits de donation.
  1. Quels biens peut-on donner à son conjoint selon son régime matrimonial ?

Le type de biens que vous pouvez donner dépend du régime matrimonial :

2.1 Mariage sous le régime de la communauté

Vous pouvez uniquement donner vos biens propres, soit :

  • biens acquis avant le mariage,
  • biens hérités ou reçus en donation,
  • biens légalement considérés comme propres.

Les biens communs ne peuvent pas être donnés, car ils appartiennent aux deux époux.

2.2 Mariage sous séparation de biens

Vous pouvez donner tout votre patrimoine, y compris :

  • comptes bancaires,
  • propriétés immobilières,
  • titres, actions, épargne,
  • objets de valeur, etc.

Ce régime offre plus de flexibilité.

  1. Pourquoi faire une donation à son conjoint ?

3.1 Rééquilibrer un patrimoine déséquilibré

Dans de nombreux ménages, l’un des époux possède :

  • un héritage important,
  • une entreprise personnelle,
  • un patrimoine financier acquis avant le mariage.

La donation permet de réduire cet écart patrimonial tout en maintenant une possibilité de révocation.

3.2 Optimiser la succession et réduire les droits de succession

Il s’agit de l’un des avantages fiscaux les plus recherchés.

Quand vous faites une donation enregistrée à votre conjoint :

  • les biens donnés sortent définitivement de votre succession,
  • ils ne sont pas taxés au décès,
  • vous évitez des droits de succession pouvant atteindre jusqu’à 30 % selon les régions.

3.3 Protéger son conjoint en cas de maladie grave

Si vous êtes malade ou souhaitez anticiper votre succession, une donation permet d’assurer la continuité financière du ménage.

3.4 Préparer une transmission contrôlée vers les enfants

Les parents peuvent donner au conjoint, qui transmettra aux enfants plus tard, lorsque :

  • ils sont majeurs,
  • financièrement responsables,
  • capables de gérer un patrimoine.

3.5 Révoquer la donation en cas de séparation ou divorce

C’est un avantage énorme par rapport à une donation classique.
Vous pouvez récupérer :

  • argent,
  • biens immobiliers,
  • parts d’entreprise,
  • objets de valeur.
  1. Aspects fiscaux : droits de donation, droits de succession et période suspecte

La fiscalité est au cœur du sujet.

4.1 Donation enregistrée = aucun droit de succession sur les biens donnés

Si vous faites enregistrer la donation et payez les droits de donation :

👉 Les biens sont définitivement exclus de votre succession.

C’est la stratégie la plus courante pour réduire la facture fiscale future.

4.2 Attention : donations non enregistrées et période suspecte

Pour les biens mobiliers :

  • Wallonie : période suspecte = 5 ans
  • Bruxelles : période suspecte = 3 ans
  • Flandre : 3 ans

Si le donateur décède dans ce délai, la donation est ajoutée à la succession → taxation lourde.

4.3 Révoquer la donation juste avant le décès du conjoint

Si c’est votre conjoint (le bénéficiaire) qui risque de décéder :

👉 Vous pouvez révoquer la donation.
Les biens reviennent dans votre patrimoine sans taxation.

Résultat :

  • pas de droits de succession,
  • les enfants ne peuvent pas réclamer ces biens immédiatement,
  • le patrimoine reste sous votre contrôle.
  1. Pourquoi les donations entre conjoints restent-elles rares ?

Même si elles sont avantageuses, elles sont peu utilisées car :

  • les couples ne connaissent pas ce mécanisme,
  • ils ignorent qu’un simple transfert sur un compte commun peut être considéré comme donation,
  • ils pensent que « donation » = acte complexe ou définitif.

Pourtant, il s’agit d’un outil puissant et flexible.

  1. Avantages, inconvénients et précautions

6.1 Avantages

✔ Optimisation fiscale
✔ Réduction des droits de succession
✔ Rééquilibrage du patrimoine
✔ Protection du conjoint
✔ Révocable en cas de crise ou divorce
✔ Stratégie successorale souple
✔ Transmission progressive aux enfants

6.2 Inconvénients ou risques

⚠ Certaines donations compliquent les divorces
⚠ Une donation non enregistrée peut revenir dans la succession
⚠ Complexité si intégrée au contrat de mariage (irrévocabilité)
⚠ Nécessité d’un accompagnement professionnel

6.3 Conseils pratiques

  • Faites toujours vérifier la stratégie par un notaire.
  • Documentez l’objectif de la donation.
  • Enregistrez les donations mobilières si la réduction fiscale est la priorité.
  • Évitez de mélanger biens propres et biens communs.
  • Utilisez la donation pour optimiser la succession plutôt que pour compenser un conflit.

Questions – réponses

La donation entre époux est-elle taxable en Belgique ?

Oui, sauf si elle n’est pas enregistrée (biens mobiliers).
Mais si elle est enregistrée, elle permet d’éviter des droits de succession élevés.

Une donation au conjoint est-elle toujours révocable ?

Oui, sauf si elle est intégrée dans le contrat de mariage.
Dans ce cas, elle devient irrévocable.

Puis-je donner un bien commun à mon conjoint ?

Non.
Seuls les biens propres peuvent être donnés dans le régime de la communauté.

Faut-il un acte notarié pour une donation entre conjoints ?

  • Biens mobiliers : non obligatoire.
  • Biens immobiliers : obligatoire.

Conclusion : la donation au conjoint, un outil fiscal stratégique trop peu utilisé

La donation entre conjoints est sans doute l’un des outils les plus puissants de la planification successorale belge.
Elle permet :

  • d’optimiser la fiscalité,
  • de protéger le conjoint,
  • de préparer la transmission aux enfants,
  • tout en conservant un contrôle complet grâce à sa révocabilité.

Peu utilisée, elle mérite pourtant d’être envisagée par tous les couples qui souhaitent réduire leurs droits de succession et sécuriser la gestion de leur patrimoine.

L’équipe Crefinance

Épargne-pension en Belgique : Guide complet 2025

Épargne-pension en Belgique : Guide complet 2025

Avantages fiscaux, stratégies, calculs et conseils financiers pour optimiser votre retraite

L’épargne-pension est depuis plusieurs années l’un des instruments financiers les plus puissants pour préparer sereinement sa retraite en Belgique. Elle combine trois effets majeurs :

  1. La constitution d’un capital long terme,
  2. Un avantage fiscal immédiat,
  3. Une diversification de votre épargne grâce à une large gamme de formules (fonds, Branche 21, Branche 23, Branche 44).

Pourtant, près d’un Belge sur deux entre 18 et 55 ans n’y a toujours pas recours, souvent par manque d’information ou par crainte de s’engager dans un produit dont ils ne maîtrisent pas les mécanismes. Ce guide a pour objectif de lever ces freins en fournissant une analyse claire, précise et complète, adaptée autant au grand public qu’aux lecteurs expérimentés ou aux investisseurs avertis.

🔎 1. Pourquoi l’épargne-pension est-elle essentielle en 2025 ?

Le vieillissement de la population belge, combiné à une pression croissante sur le système de pension légale, suscite un besoin croissant d’épargne complémentaire. Les projections économiques indiquent que la pension légale ne suffira plus à maintenir un niveau de vie confortable pour une majorité de citoyens.

L’épargne-pension agit alors comme un pilier privé indispensable, venant s’ajouter :

  • à la pension légale (premier pilier),
  • à la pension complémentaire via l’employeur (deuxième pilier),
  • et à d’autres formes d’épargne (troisième et quatrième piliers).

🎯 Objectif principal :

Garantir un capital qui soutiendra votre niveau de vie une fois à la retraite — tout en réduisant votre charge fiscale année après année.

📊 2. Les avantages fiscaux de l’épargne-pension : comment fonctionnent-ils ?

2.1 Les deux plafonds fiscaux 2025

✔️ Plafond 1 : versement jusqu’à 1.050 €

  • Réduction fiscale : 30 %
  • Avantage maximal : 315 €

✔️ Plafond 2 : versement entre 1.050 € et 1.350 €

  • Réduction fiscale : 25 %
  • Avantage maximal : 337,50 €

Bilan financier :
Le second plafond offre un avantage légèrement supérieur, mais seulement si vous allez jusqu’à 1.260 € minimum. En dessous, il est plus rentable de rester au plafond 1.

🧮 3. Quel montant verser ? Analyse financière détaillée

L’optimisation dépend de trois éléments :

  1. votre situation fiscale actuelle (taux marginal),
  2. votre horizon d’investissement,
  3. votre objectif de capital.

📌 Exemple de calcul :

Un contribuable qui verse 1.350 € obtient 337,50 € de réduction d’impôt.
Sur 20 ans, l’avantage cumulé dépasse facilement 6.000 €, sans compter le rendement financier du fonds ou de l’assurance.

En comparaison, un versement annuel de 1.050 € génère 315 € d’avantage. Sur 20 ans : 6.300 € d’économie fiscale.

⏱️ 4. Quand commencer à épargner pour sa pension ?

4.1 L’impact du facteur temps

L’épargne-pension est un produit qui récompense la régularité et la durée.
Plus vous commencez tôt, plus :

  • vous capitalisez sur les intérêts composés,
  • vous bénéficiez de nombreuses réductions fiscales,
  • vous réduisez le poids de l’impôt final.

💡 Résultat :

Une personne commençant à 25 ans aura logiquement un capital supérieur de 40 à 60 % par rapport à une personne commençant à 40 ans — à effort d’épargne équivalent.

  1. Peut-on commencer en cours d’année ?

Oui. Même si le 2 janvier reste la date optimale pour démarrer une année de rendement (surtout en Branche 21), il n’estjamais trop tard pour verser avant le 31 décembre et bénéficier de l’avantage fiscal de l’année en cours.

  1. Jusqu’à quel âge peut-on commencer ?

✔️ Si vous commencez avant 55 ans

  • Taxation finale : 8 % à vos 60 ans,
    • 5 années additionnelles possibles (avec avantage fiscal) sans nouvelle taxation finale.

✔️ Si vous commencez à partir de 55 ans

  • Taxation finale : au 10e anniversaire du contrat,
  • Avantage fiscal maintenu jusqu’à ce délai.
  1. Les différents produits d’épargne-pension en Belgique

L’épargne-pension n’est pas un produit unique, mais une famille de solutions financières. Voici les 4 catégories principales.

🔸 7.1 Fonds d’épargne-pension bancaires

  • Gestion par des spécialistes,
  • Allocation en actions & obligations,
  • Rendement non garanti mais potentiellement élevé.

Profil idéal : investisseur dynamique / long terme.

🔸 7.2 Assurance Épargne-Pension – Branche 21

  • Taux garanti par l’assureur,
  • Participation bénéficiaire éventuelle,
  • Sécurité du capital.

Profil idéal : personne prudente voulant un rendement net stable.

🔸 7.3 Assurance Investissement – Branche 23

  • Rendement lié aux marchés financiers,
  • Pas de garantie de capital,
  • Forte flexibilité.

Profil idéal : investisseur orienté performance.

🔸 7.4 Assurance mixte – Branche 44

Combine les avantages de la Branche 21 (sécurité) et de la Branche 23 (potentiel de croissance).

Profil idéal : épargnant souhaitant un équilibre risque/rendement.

🔗 8. Comment intégrer l’épargne-pension dans une stratégie financière globale ?

L’épargne-pension n’est qu’un élément parmi d’autres. Une stratégie complète combine :

  • Épargne à long terme
  • Assurance-vie
  • Investissements en actions
  • Immobilier
  • Fonds indexés ou ETF
  • Assurance solde restant dû

💰 9. Combiner épargne-pension et épargne à long terme

Il est tout à fait possible — et souvent recommandé — de profiter des deux mécanismes fiscaux.

Plafond épargne à long terme 2025 :

  • 2.450 € maximum,
  • Réduction d’impôt : 30 %,
  • Durée minimale : 10 ans.

Attention au “panier fiscal” si vous remboursez un prêt hypothécaire antérieur à 2016 (Wallonie) ou 2017 (Bruxelles).

10. Stratégies pour optimiser votre rendement

10.1 Verser en début d’année

Gain de rendement immédiat pour les formules avec taux garanti.

10.2 Automatiser vos versements

Permet de lisser votre effort d’épargne et de réduire le risque de timing.

10.3 Alterner entre plafonds fiscaux

Stratégie avancée permettant d’optimiser chaque année selon votre taux marginal d’imposition.

10.4 Diversifier entre plusieurs produits

Évitez de dépendre uniquement d’un fonds d’épargne-pension ou d’une assurance Branche 23.

10.5 Anticiper l’impôt final

Le moment où vous commencez détermine votre taxation future à 8 % ou à 10 ans.

📘 11. Glossaire financier.

  • Intérêts composés : mécanisme de capitalisation où les intérêts génèrent eux-mêmes des intérêts.
  • Rendement garanti : taux minimal versé par l’assureur en Branche 21.
  • Participation bénéficiaire : bonus éventuel lié aux résultats de l’assureur.
  • Panier fiscal : plafond combiné des produits bénéficiant d’avantages fiscaux.
  • Taux marginal d’imposition (TMI) : taux d’impôt applicable à vos revenus additionnels.

12.– Questions fréquentes.

Puis-je retirer mon épargne-pension avant 60 ans ?

Oui, mais les pénalités et la fiscalité sont très défavorables. Ce n’est pas recommandé.

Quel produit est le plus rentable ?

Sur longue période : les fonds d’épargne-pension et la Branche 23, mais avec volatilité.

Puis-je changer d’organisme ?

Oui, mais certains produits imposent des frais de sortie.

Quel est l’intérêt d’un taux garanti ?

Sécurité du capital, stabilité, prévisibilité.

Puis-je combiner plusieurs produits ?

Oui, mais un seul produit ouvre un avantage fiscal.

🎯 Conclusion : Faut-il ouvrir une épargne-pension en 2025 ?

La réponse est quasiment toujours oui.
L’épargne-pension combine avantage fiscal, rendement long terme et sécurité financière. Souscrire tôt, verser régulièrement et choisir la formule adaptée à votre profil vous permettra de générer un capital significatif au moment de la retraite — tout en réduisant votre fiscalité pendant plusieurs décennies.

L’équipe Crefinance

Bénéficiez du taux de TVA réduit à 6 % pour vos travaux de rénovation.

Attention le taux de 6% risque de passer à 9% dès janvier 2026

Les Conditions pour Bénéficier du Taux de TVA Réduit à 6 % : Guide Complet

Le taux de TVA réduit à 6 % est applicable sous certaines conditions spécifiques, visant à encourager la rénovation et l’entretien des habitations sans basculer dans le cadre d’une nouvelle construction, qui serait soumise au taux normal de 21 %. Découvrez les critères clés pour bénéficier de ce taux réduit, ainsi que les différents types de travaux concernés.

  1. Les Critères Principaux pour Appliquer la TVA à 6 %

-) Nature des Travaux : Transformation, Rénovation, et Réparation :

Pour bénéficier du taux réduit de 6 %, les travaux doivent viser la transformation, l’amélioration, la réparation, ou l’entretien de votre logement. Les services de nettoyage sont expressément exclus de cette catégorie.

  • Exemple : Si l’entrepreneur achète et facture les matériaux nécessaires aux travaux, le taux de 6 % peut être appliqué, à condition que l’ensemble des critères soient respectés. À l’inverse, si vous achetez directement les matériaux, la TVA est automatiquement de 21 %.

-) Rénovation vs Nouvelle Construction:

Il est crucial de bien distinguer les travaux de rénovation de ceux correspondant à une nouvelle construction. Si l’ampleur des travaux dépasse le cadre de la rénovation (par exemple, une extension de plus de 50 % de la surface habitable ou une modification importante de la structure porteuse), alors ces travaux seront soumis à une TVA de 21 %.

  • Critère clé : L’extension ne doit pas dépasser la surface de la partie originale conservée, et la structure porteuse existante doit être préservée à au moins 50 % en longueur.

-) Ancienneté du Logement.

Pour bénéficier de la TVA à 6 %, le bien doit avoir plus de 10 ans à partir de la date de première occupation ou de la première facture de travaux de rénovation.

-) Usage du Bien Immobilier.

Le bien rénové doit être principalement utilisé comme résidence privée, à plus de 50 %. Même si une partie de la maison est dédiée à un usage professionnel, le taux réduit s’applique à l’ensemble des travaux, y compris ceux concernant la partie professionnelle.

  1. Les Exigences de Facturation Depuis le 1er Juillet 2022

Depuis le 1er juillet 2022, les entrepreneurs doivent fournir une facture détaillant les éléments justifiant l’application du taux de TVA réduit. Cela inclut la mention que les travaux sont réalisés pour des particuliers (propriétaires, locataires, usufruitiers, etc.) et que l’utilisation du bien reste principalement résidentielle.

  1. Types de Travaux et Taux de TVA Applicable

Travaux Intérieurs (TVA à 6 %) :

  • Sanitaires : WC, douches, lavabos, armoires de salle de bain fixes, etc.
  • Électricité : Nouvelle installation électrique, câblage, prises.
  • Chauffage et Climatisation : Installation de chauffage central ou de climatisation.
  • Revêtements de Sols : Carrelages, parquets stratifiés fixés au bâtiment.
  • Cuisine : Installation d’une cuisine équipée (armoires, éviers, etc.).
  • Peinture et Décoration : Peinture des murs et tapissage.

Travaux Extérieurs (TVA à 6 %) :

  • Façade : Rénovation de la façade, rejointoiement, sablage.
  • Aménagements : Véranda, terrasse, garage ou pergola attenants à l’habitation.
  • Enlèvement de Citerne : Enlèvement de citernes à mazout dans le cadre d’une rénovation majeure.

Entretien (TVA à 6 %) :

  • Maintenance des systèmes : Entretien des chaudières, ramonage des cheminées, nettoyage des canalisations.
  • Maintenance des Ascenseurs : Entretien même dans le cadre d’un contrat de maintenance.

 

  1. Exemples de Travaux Soumis à la TVA à 21 %

Travaux de Démolition et Préparation :

  • Démolition sans rénovation, travaux d’étude (architectes, ingénieurs).
  • Note : Les travaux dits « intellectuels » (études, inspections) sont soumis à une TVA de 21 %.

Aménagements Extérieurs Non Résidentiels :

  • Jardinage, piscines, saunas, terrains de golf ou autres aménagements extérieurs non directement liés à l’habitation.

Remplacement de Matériel Défectueux :

  • Remplacement d’appareils de cuisine comme un four encastrable, ou d’autres éléments non fixes.

 

  1. Résumé des Types de Travaux et TVA Applicable
Type de Travaux Nature des Travaux TVA Applicable
Travaux Intérieurs Sanitaires, électricité, chauffage, cuisine, etc. 6 %
Travaux Extérieurs Façade, terrasse, garage, etc. 6 %
Entretien Ramonage, entretien des chaudières, nettoyage 6 %
Travaux Non Résidentiels Jardinage, piscines, terrain de golf, etc. 21 %
Travaux de Démolition / Études Démolition, études techniques 21 %

Conclusion

En résumé, pour bénéficier du taux de TVA réduit à 6 %, il est essentiel de respecter les critères relatifs à la nature des travaux, à l’ancienneté du bien et à son usage. Si vous entreprenez des travaux de rénovation ou d’entretien dans une habitation de plus de 10 ans, assurez-vous que les travaux respectent les conditions définies pour pouvoir profiter de la TVA à 6 %. De plus, veillez à ce que la facturation soit conforme aux nouvelles exigences pour éviter toute surprise.

Si vous avez des doutes, il est toujours préférable de consulter un professionnel pour vous assurer que vos travaux répondent aux conditions fiscales en vigueur.

Financer l’achat de son premier bien immobilier : le guide complet.

Financer l’achat de son premier bien immobilier : le guide complet.

Introduction : le rêve de devenir propriétaire en Belgique

Devenir propriétaire de son premier logement en Belgique est une ambition partagée par de nombreux ménages. Mais entre la hausse des prix, les exigences bancaires et la complexité des démarches, le parcours du primo-accédant peut vite sembler intimidant.

Heureusement, la Belgique dispose d’un cadre légal et financier structuré pour accompagner les acheteurs dans leur première acquisition : aides régionales, prêts sociaux, fiscalité allégée et dispositifs d’assurance.
Voici un guide complet et actualisé pour 2025, qui détaille toutes les procédures indispensables pour financer un premier achat immobilier en toute sérénité.

🧮 1. Évaluer sa capacité d’emprunt avant toute recherche

Avant de visiter des biens, il est essentiel de connaître votre capacité de financement. C’est le point de départ de tout projet immobilier.

💰 Comment calculer votre budget immobilier

Les banques belges respectent en général une  limite d’endettement de 35 à 40 % des revenus nets mensuels du ménage.
Autrement dit, vos mensualités de prêt hypothécaire ne doivent pas excéder ce seuil, sous peine de refus de financement.

🏦 Critères analysés par la banque

  • Stabilité professionnelle et ancienneté
  • Revenus nets mensuels et revenus annexes
  • État des comptes bancaires (absence d’incidents)
  • Apport personnel disponible
  • Historique de crédit (via la Centrale des Crédits aux Particuliers)

💡 Astuce : avant même de contacter votre banque, faites une simulation de crédit hypothécaire en ligne pour estimer le montant que vous pouvez emprunter selon votre situation.

💼 2. Constituer un apport personnel solide

L’apport personnel est un élément déterminant pour obtenir un crédit avantageux.
En Belgique, les établissements financiers financent  jusqu’à 80 à 90 % de la valeur du bien. Vous devez donc disposer d’un apport couvrant 10 à 20 % du prix d’achat, plus les frais de notaire et droits d’enregistrement.

Chez Crefinance il est possible de faire un emprunt à 100% voir en 125% n’hésitez pas à prendre un rendez-vous en visioconférence ou en présentielle dans un de nos bureaux .

Sources possibles d’apport :

  • Épargne personnelle accumulée
  • Don familial (soutien parental ou donation notariée)
  • Héritage ou revente d’un bien
  • Épargne-pension ou assurance vie rachetée partiellement

💬 Exemple : pour un appartement à 250 000 €, prévoyez au minimum 25 000 à 30 000 € d’apport + 10 000 € de frais divers.

🏛️ 3. Profiter des aides et avantages régionaux pour primo-accédants

Les Régions belge (Wallonie, Bruxelles, Flandre) proposent chacune des dispositifs pour soutenir l’accès à la propriété. Ces aides peuvent prendre la forme de réductions fiscales, d’abattements ou de prêts à taux préférentiels.

🇧🇪 En Wallonie

🇧🇪 À Bruxelles

  • Abattement de 200 000 € sur les droits d’enregistrement pour la première habitation (économie maximale d’environ 25 000 €).
  • Primes Énergie et Rénovation pour améliorer la performance énergétique du bien.

📑 4. Monter un dossier de financement solide

Une fois vos capacités évaluées et vos aides identifiées, vient la phase la plus administrative : la constitution du dossier de crédit.
Les banques belges exigent des justificatifs précis pour évaluer votre solvabilité.

Documents généralement demandés :

  • Carte d’identité et composition de ménage
  • Trois dernières fiches de salaire
  • Trois relevés bancaires récents
  • Dernier avertissement-extrait de rôle (impôts)
  • Compromis ou promesse de vente du bien
  • Justificatif de l’apport personnel
  • Relevé des crédits en cours (auto, consommation, etc.)

💡 Un dossier bien préparé accélère l’accord de principe et peut influencer positivement le taux d’intérêt proposé.

📊 5. Comparer les offres de crédit hypothécaire

Tous les crédits hypothécaires ne se valent pas. Comparer plusieurs établissements chez Crefinance reste l’étape clé pour optimiser le coût global du financement.

Types de taux

  • Taux fixe : stabilité totale, idéal pour les budgets serrés.
  • Taux variable  révisable à intervalles réguliers (1, 3 ou 5 ans), parfois plus bas à la signature.
  • Taux mixte : fixe pendant une première période, puis ajustable.

Critères à analyser :

  • TAEG (taux annuel effectif global, le plus représentatif du coût total)
  • Durée de remboursement (10 à 30 ans)
  • Flexibilité du contrat (remboursement anticipé, rééchelonnement)
  • Frais annexes (dossier, notaire, assurance, garanties)

💬 Bon plan : faire appel à un courtier en crédit hypothécaire peut vous permettre d’obtenir de meilleures conditions grâce à son pouvoir de négociation auprès de plusieurs banques.

🛡️ 6. Souscrire une assurance solde restant dû et une assurance incendie

En Belgique, il est presque toujours obligatoire de souscrire une assurance solde restant dû (ASRD) lors d’un emprunt immobilier.
Elle protège la banque et les héritiers en cas de décès d’un emprunteur.

Points à vérifier :

  • Quotité assurée
  • Durée de couverture
  • Possibilités de déduction fiscale selon la Région
  • Conditions médicales et exclusions

En complément, l’assurance incendie est fortement recommandée, voire exigée par la banque, pour protéger le bien financé.

📝 7. Signature de l’offre de prêt et du compromis

Après validation du dossier, la banque vous transmet une offre de prêt hypothécaire.
Vous disposez d’un délai de réflexion avant de signer et de fixer la date de passage chez le notaire.

Vérifiez attentivement :

  • Le taux effectif global (TAEG)
  • Les frais d’assurance inclus
  • Les clauses de remboursement anticipé
  • La durée exacte du prêt

💡 Une relecture accompagnée d’un courtier ou d’un notaire est vivement conseillée avant toute signature.

🏠 8. Signature de l’acte authentique chez le notaire

La signature de l’acte notarié officialise la transmission de propriété et le déblocage des fonds.
Le notaire joue un rôle central : il vérifie la légalité du contrat, reçoit les fonds de la banque et enregistre l’acte au registre hypothécaire.

À cette étape, vous payez :

  • Les droits d’enregistrement (ou TVA pour un bien neuf)
  • Les honoraires du notaire
  • Les frais administratifs liés à l’acte hypothécaire

🎉 Félicitations ! Vous êtes désormais officiellement propriétaire de votre premier logement.

🧭 9. Bonus : conseils pour bien gérer son financement immobilier

  • Simulez plusieurs durées de prêt : une différence de 5 ans peut faire varier le coût global de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
  • Anticipez les frais futurs : entretien, rénovations, assurances.
  • Surveillez les taux d’intérêt : en cas de baisse, renégocier votre crédit peut être avantageux.
  • Conservez une épargne de sécurité : évitez de tout investir dans votre apport.

Prêt hypothécaire 2025 : choisir taux fixe ou variable ? simulez

Comment choisir entre un prêt hypothécaire à un taux fixe ou variable

Prêts hypothécaires : faut-il choisir un taux fixe ou variable en 2025 ?

Depuis le début de l’année, les taux des prêts hypothécaires ont fortement augmenté. Dans ce contexte, une question essentielle se pose : faut-il opter pour un taux d’intérêt fixe ou variable ?

Taux fixe ou taux variable : quelles différences ?

Lors de la souscription d’un crédit immobilier, deux options principales s’offrent à vous :

  • Le taux fixe : il reste identique pendant toute la durée du prêt, ce qui garantit une stabilité totale.
  • Le taux variable  il évolue en fonction du marché, selon une fréquence prédéfinie (tous les 1, 3, 5 ou 10 ans).

👉 Bon à savoir : selon la loi, un taux variable ne peut jamais plus que doubler. Par conséquent, un prêt contracté à 2 % ne pourra pas dépasser 4 %.

Quels critères influencent le choix du taux ?

Le choix entre un taux fixe et un taux variable ne dépend pas uniquement de la situation du marché. En réalité, plusieurs critères doivent être pris en considération :

  • Les attentes du marché et l’évolution prévue des taux,
  • La durée du crédit,
  • Le montant de l’emprunt,
  • La capacité de remboursement mensuel.

Ainsi, si vous recherchez avant tout la sécurité, le taux fixe apparaît comme une solution plus rassurante. En revanche, si vous souhaitez profiter de possibles baisses des taux, le taux variable peut s’avérer intéressant.

État actuel du marché des taux en 2025

En 2025, la tendance est claire : les taux augmentent. Par exemple, pour un crédit hypothécaire à taux fixe sur 20 ans, représentant entre 81 % et 100 % de la valeur du bien, le taux moyen atteint 3,25 %, contre seulement 1,55 % en janvier dernier.

En conséquence, cette hausse plaide en faveur du taux fixe, puisqu’il protège contre d’éventuelles augmentations futures. Cependant, il faut garder à l’esprit que le taux fixe est généralement plus élevé que le taux variable en début de prêt.

Avantages et inconvénients des taux fixes et variables

Le taux fixe

Avantages :

  • les mensualités sont constantes et donc prévisibles,
  • la hausse des taux n’a aucun impact sur votre crédit.

Inconvénient

  • un taux initial plus élevé, ce qui entraîne des mensualités plus importantes dès le départ.

Le taux variable

Avantages :

  • un taux initial plus bas qu’un taux fixe,
  • la possibilité de profiter d’une baisse des taux du marché.

Inconvénients :

  • des mensualités qui peuvent varier,
  • une incertitude plus forte pour la gestion du budget familial.

En résumé, le taux fixe offre une tranquillité d’esprit, tandis que le taux variable permet davantage de flexibilité.

Existe-t-il des solutions intermédiaires ?

Oui, certaines banques proposent des formules hybrides. Par exemple, vous pouvez choisir un taux fixe pendant 10 ans, puis passer à un taux variable.

Ainsi, vous bénéficiez d’une sécurité dans les premières années du crédit, souvent les plus sensibles pour le budget familial, tout en gardant une certaine souplesse par la suite.

Conclusion : quel taux choisir en 2025 ?

En définitive, le choix entre un taux fixe et un taux variable dépend principalement de vos besoins et de vos priorités : sécurité ou flexibilité.

Dans le contexte actuel de hausse des taux, la majorité des emprunteurs privilégient le taux fixe, car il garantit stabilité et sérénité sur le long terme. Toutefois, certains profils plus tolérants au risque peuvent encore bénéficier d’un taux variable.

➡️ Avant de signer, il est donc indispensable de comparer plusieurs offres, d’analyser la durée de votre crédit et d’évaluer attentivement l’impact des mensualités sur vos finances.

❓ FAQ – Prêts hypothécaires : taux fixe ou variable en 2025

1. Quel est le meilleur choix entre un taux fixe et un taux variable en 2025 ?
En 2025, la tendance des marchés montre une hausse des taux. Le taux fixe reste donc plus avantageux pour la sécurité et la stabilité des mensualités. Toutefois, un taux variable peut être intéressant si vous êtes prêt à assumer un certain risque.

2. Un taux variable peut-il augmenter sans limite ?
Non. La loi prévoit un plafond : un taux variable ne peut pas dépasser le double de son taux initial. Par exemple, un taux de 2 % ne pourra jamais dépasser 4 %.

3. Pourquoi choisir un taux fixe pour son prêt hypothécaire ?
Le taux fixe offre une tranquillité d’esprit. Vos mensualités restent identiques pendant toute la durée du prêt, ce qui vous protège contre la hausse des taux d’intérêt.

4. Quels sont les avantages d’un taux variable ?
Un taux variable démarre souvent plus bas qu’un taux fixe. De plus, si les taux baissent sur le marché, vos mensualités peuvent diminuer.

5. Existe-t-il des formules mixtes entre taux fixe et variable ?
Oui. Certaines banques proposent des formules hybrides : par exemple, un taux fixe pendant 10 ans, suivi d’un taux variable. Cela combine sécurité et flexibilité.

6. Comment choisir entre taux fixe et variable ?
Le choix dépend de votre profil financier, de la durée du crédit et de votre tolérance au risque. Si vous privilégiez la stabilité, optez pour un taux fixe. Si vous acceptez plus d’incertitude, un taux variable peut convenir.

Intelligence artificielle et immobilier : usages, avantages et limites

L’intelligence artificielle transforme le secteur immobilier

Lintelligence artificielle (IA) bouleverse en profondeur le marché immobilier. Elle n’est plus seulement un outil de productivité, mais un véritable levier stratégique pour les agents immobiliers, promoteurs, notaires, courtiers et assureurs. Cette révolution va bien au-delà d’une simple modernisation des logiciels : elle redéfinit les méthodes de travail, les responsabilités et même la relation avec le client.

-) Transactions immobilières : efficacité accrue, mais vigilance nécessaire.

Dans le domaine de la transaction immobilière, l’IA apporte des avancées considérables. Les estimations de biens sont désormais affinées grâce à l’analyse croisée de données massives : superficie, localisation, historique des ventes, évolution des prix au mètre carré par quartier.
Pour les agents, cela se traduit par un gain de temps et une meilleure crédibilité auprès des vendeurs et acheteurs. De plus, les chat botsimmobiliers et assistants virtuels peuvent répondre 24h/24 aux questions des prospects, organiser des visites ou fournir une première sélection de biens. Toutefois, ces outils ont leurs limites : ils ne détectent pas l’état réel d’une copropriété, la qualité du voisinage, ni les projets de vie des clients. Une estimation précise sur le plan algorithmique peut parfois s’avérer inexacte sur le plan humain, notamment si les photos générées ou retouchées ne reflètent pas la réalité du terrain.

-) Promotion et construction : des chantiers réinventés

L’IA s’impose aussi dans la promotion immobilière et la construction. Elle facilite la modélisation 3D, le suivi de chantier automatisé, la maintenance prédictive et le contrôle qualité en temps réel. Les robots de construction, capables d’exécuter certaines tâches répétitives avec constance, réduisent les retards liés aux aléas humains. Cependant, un risque subsiste : les algorithmes se basent sur des modèles passés. Or, l’urbanisme évolue vite et nécessite une vision globale. Une insertion réussie dans le tissu urbain ne dépend pas seulement de données, mais aussi d’une expertise humaine et d’une lecture prospective des besoins locaux.

-) Notaires, courtiers et assureurs : l’IA au service de l’analyse

Pour les notaires, l’IA assiste dans la rédaction d’actes, la veille réglementaire, la détection de fraudes et l’évaluation patrimoniale. Les courtiers immobiliers bénéficient d’algorithmes capables d’analyser la solvabilité des emprunteurs, de comparer des dizaines d’offres bancaires en quelques secondes et d’anticiper les besoins de financement. Quant aux assureurs, ils utilisent l’IA pour personnaliser les contrats, estimer les risques par zone géographique et prévoir certains sinistres. Ces innovations améliorent l’efficacité, mais posent aussi des enjeux éthiques : protection des données personnelles, transparence des décisions automatisées et risque de déshumanisation de la relation client.

-) IA et immobilier : une révolution à encadrer

Loin de remplacer les professionnels, l’IA les pousse à se réinventer. La clé réside dans la formation continue : apprendre à utiliser les algorithmes comme des outils d’aide à la décision, sans leur confier le rôle central du jugement humain, de l’éthique et du contact client. L’immobilier de demain sera donc un secteur hybride, où la technologie renforce la performance, à condition de garder l’humain au cœur de la relation immobilière.

-) L’équipe Crefinance, travaille déjà avec l intelligence artificielle pour son rapport PEB climatique. N’hésitez à prendre un rendez-vous en visioconférence pour toute simulations de votre Crédit c’est gratuit et s’en engagement.

 

FAQ – Intelligence artificielle et immobilier

 Comment l’intelligence artificielle change-t-elle l’estimation immobilière ?
L’IA analyse des milliers de données (surface, localisation, prix au m², historique des ventes, évolution du marché) pour fournir une estimation plus rapide et plus précise. Elle permet aux agents immobiliers de gagner en crédibilité, mais ne remplace pas l’analyse humaine du terrain.

 L’intelligence artificielle peut-elle remplacer un agent immobilier ?
Non. L’IA est un outil d’assistance qui automatise certaines tâches (chat bots, gestion des leads, prévisions de prix), mais l’accompagnement personnalisé, le jugement humain et la relation de confiance restent essentiels dans toute transaction.

 Quels sont les avantages de l’IA pour les promoteurs et constructeurs ?
Elle facilite la modélisation 3D, le suivi de chantier, la maintenance prédictive et le contrôle qualité. Résultat : moins d’erreurs, des délais optimisés et une meilleure planification des projets immobiliers.

 Comment l’IA est-elle utilisée par les notaires, courtiers et assureurs ?
Les notaires s’en servent pour la rédaction d’actes et la détection de fraudes. Les courtiers l’utilisent pour évaluer la solvabilité et comparer les offres bancaires. Les assureurs, eux, s’appuient sur l’IA pour personnaliser les contrats et anticiper les risques.

 Quels sont les risques liés à l’utilisation de l’IA dans l’immobilier ?
Les principaux défis concernent la protection des données personnelles, la transparence des algorithmes et la possible déshumanisation de la relation client. L’éthique et la formation des professionnels restent essentielles pour encadrer son usage.

 Faut-il se former à l’IA pour travailler dans l’immobilier ?
Oui. La formation continue devient indispensable pour apprendre à utiliser les outils d’IA efficacement, tout en préservant le rôle central du professionnel : le conseil, l’éthique et la relation humaine.

-) L’équipe Crefinance, travaille déjà avec l intelligence artificielle pour son rapport PEB climatique. N’hésitez à prendre un rendez-vous en visioconférence pour toute simulations de votre Crédit c’est gratuit et s’en engagement.

Financer l’achat de son premier bien immobilier : le guide complet.

Clause suspensive obligatoire pour crédit hypothécaire : un tournant dans l’immobilier

Le marché immobilier en Belgique s’apprête à vivre un changement majeur. Le ministre de la Protection des consommateurs, veut imposer l’intégration automatique d’une clause suspensive liée à l’octroi du crédit hypothécaire. dans tout compromis de vente. Sans cette condition, le contrat ne serait pas valable.

Pourquoi cette réforme bouleverse le secteur immobilier

Aujourd’hui, un acheteur qui n’a pas inclus cette clause et dont la banque refuse le prêt doit payer une indemnité de 5 à 10 % du prix de vente.
L’objectif de la réforme : protéger davantage les acheteurs et instaurer des conditions plus équitables.

Les inquiétudes des professionnels

Dans les ventes de gré à gré, les vendeurs privilégient souvent les candidats disposant déjà des fonds ou renonçant à la clause suspensive.

Selon plusieurs acteurs, rendre la clause obligatoire pourrait :

  • Encourager des offres non sérieuses ou “à la légère”
  • Pousser les acheteurs à multiplier les offres sur plusieurs biens
  • Laisser les vendeurs dans l’incertitude plus longtemps

Les notaires émettent aussi des réserves

  • Les notaires conseillent déjà l’ajout de la clause
  • Un compromis est souvent nécessaire pour obtenir une réponse définitive de la banque
  • La clause est souvent intégrée, même sans obligation légale

Pour les ventes publiques (en salle ou en ligne via Biddit), il estime que la clause obligatoire serait inutile :

“Elle pourrait gonfler artificiellement les enchères et laisser le vendeur sans transaction.”

 

 L’équipe Crefinance , N’hésitez a demander votre PEB Climatique si vous êtes clients chez Crefinance, avant de faire une offre .

 

-) Qu’est-ce qu’une clause suspensive dans un compromis de vente ?

Une clause suspensive est une condition qui suspend l’exécution du compromis jusqu’à la réalisation d’un événement précis, le plus souvent l’obtention d’un crédit hypothécaire. Sans cet accord de prêt, la vente peut être annulée sans pénalité.

-) La clause suspensive est-elle obligatoire en Belgique ?

Actuellement, non. L’acheteur peut demander son ajout, mais le vendeur peut la refuser.
Le projet de réforme porté prévoit de rendre la clause suspensive liée au crédit hypothécaire obligatoire dans tous les compromis de vente.

-) Que se passe-t-il si je n’ai pas de clause suspensive et que mon prêt est refusé ?

Sans clause suspensive, si la banque refuse le prêt, l’acheteur doit payer une indemnité de 5 à 10 % du prix de vente au vendeur.

-) Combien de temps dure une clause suspensive de crédit hypothécaire ?

En général, le délai est de 4 à 6 semaines après la signature du compromis, mais il peut être négocié entre les parties. Le projet de loi pourrait introduire un délai légal minimum.

-) La clause suspensive s’applique-t-elle aux ventes publiques en Belgique ?

Non. Pour les ventes aux enchères, physiques ou en ligne (ex. Biddit), la clause suspensive n’est pas prévue, car les acheteurs doivent disposer de leur financement avant d’enchérir.

-) Peut-on renoncer volontairement à la clause suspensive ?

Oui, mais cela augmente le risque financier. En cas de refus de prêt, l’acheteur devra verser l’indemnité prévue au compromis.

L’équipe Crefinance , N’hésitez a demander votre PEB Climatique si vous êtes clients chez Crefinance, avant de faire une offre .

Améliorez votre PEB

La réforme du PEB en 2025: Info Crefinance

Le Gouvernement Valide la Réforme du Certificat PEB pour des Bâtiments Plus Performants dès 2025

Réforme du Certificat PEB 2025 : vers une performance énergétique réaliste et incitative

Le gouvernement bruxellois a approuvé ce jeudi la réforme du certificat PEB (Performance Énergétique des Bâtiments). Annoncée par Alain Maron, ministre de la Transition climatique et de l’Énergie, cette réforme entrera en vigueur début 2026. Elle vise à rendre le certificat énergétique PEB plus fiable, plus clair et plus utile pour les propriétaires et copropriétaires à Bruxelles.

Nouveau certificat PEB  : ce qui change pour les propriétaires en 2025-2026

Dès l’entrée en vigueur de la réforme :

  • Un nouveau logiciel de calcul PEB sera utilisé.

  • Les professionnels du bâtiment seront formés à cette nouvelle méthode.

  • Le certificat PEB sera plus lisible, avec des recommandations de travaux de rénovation personnalisées.

  • Les valeurs par défaut trop strictes seront ajustées, rendant le certificat plus représentatif de la consommation réelle des bâtiments à Bruxelles.

Un outil essentiel pour la rénovation énergétique.

Avec cette réforme, le certificat PEB devient un véritable outil d’aide à la rénovation énergétique. Il simplifie les démarches pour les particuliers, notamment en :

  • Identifiant clairement les travaux prioritaires.

  • S’adaptant aux caractéristiques du bâti.

  • Rendant les copropriétés plus faciles à rénover grâce à l’évaluation des parties communes.

👉 Cette réforme soutient activement la lutte contre les passoires thermiques.

Création du métier d’Expert PEB : vers des certifications de masse

Le nouveau cadre introduit un métier unifié d’Expert PEB, remplaçant les anciens certificateurs et conseillers. Grâce à une formation renforcée et continue, ces experts joueront un rôle clé dans :

  • La certification énergétique à grande échelle (logements publics compris).

  • La fiabilité des audits énergétiques.

  • L’accompagnement des rénovations avec des conseils concrets et adaptés.

Aides publiques et financement européen : la réforme PEB comme levier

Grâce à des données plus précises sur la performance énergétique, la réforme permet de :

  • Cibler les aides financières pour la rénovation énergétique.

  • Satisfaire les exigences des directives européennes sur l’efficacité énergétique.

  • Débloquer des fonds européens du plan de relance pour Bruxelles.

Un impact direct sur les économies d’énergie et le budget.

Cette réforme est une réponse à la double urgence climatique et sociale :

“Elle facilitera les rénovations énergétiques à Bruxelles, réduira les coûts pour les ménages, et nous rapprochera d’une ville neutre en carbone. C’est une réforme gagnant-gagnant : pour le climat et pour le portefeuille.”


✅ Pourquoi cette réforme du certificat PEB est importante :

  • 📉 Réduction des factures d’énergie

  • 🏠 Valorisation immobilière des biens rénovés

  • 💶 Accès facilité aux aides à la rénovation

  • 🌍 Contribution à la neutralité carbone d’ici 2050

✍️ L’équipe Crefinance vous accompagne dans le choix de votre financement, avec des outils simples pour comparer et simuler votre prêt Travaux.

Protégez votre futur logement grâce au bilan climatique Créfinance

Le bilan climatique, tout bénéfice pour les financeurs et les emprunteurs

🔎 La Libre Belgique parle de nous ! Crefinance est à l’honneur dans un article consacré à notre partenariat sur les enjeux climatiques

 Le bilan PEB, tout le monde connaît ou presque. Mais connaissez-vous le bilan climatique ? Créfinance permet aux acquéreurs de biens immobiliers d’anticiper les risques liés aux changements climatiques. Entretien avec Geoffrey De Schepper, Gérant de Créfinance, et Ivan Marsily, Cofondateur.

 

Investir dans un monde qui change

Le marché immobilier est au beau fixe en Belgique. « En Wallonie, le rythme des ventes a même augmenté de plus de 10 % au cours des 12 derniers mois », se réjouit Geoffrey De Schepper. « La réduction des frais d’enregistrement de 12,5 % à 3 % est sans doute à la base de cet engouement. De notre côté, nous avons constaté une hausse de plus de 30 % des demandes. Grâce à notre approche innovante, nous travaillons à des solutions adaptées au besoin et à la situation du client et nous lui apportons des services uniques tels que le PEB climatique. »

 

Cette dynamique est toutefois tributaire des changements qui touchent l’ensemble de la planète, en ce compris au niveau énergétique. Via la prise en compte du label PEB, les différents acteurs du marché ont déjà bien intégré l’impact de la consommation d’énergie sur l’évolution de la valeur des biens. « Créfinance propose d’aller plus loin : dresser désormais un PEB climatique », explique Ivan Marsily. « Son objectif est de prendre en compte les risques liés au climat. Ils sont de plus en plus nombreux, comme on l’a encore vu récemment à Liège et à Bruxelles. »

 

Anticiper les changements climatiques jusqu’en 2100

Cette idée novatrice est venue à l’esprit de Créfinance alors qu’elle discutait d’un partenariat avec Mitiga Solutions. Issue du supercalculateur de Barcelone et soutenue à la fois par la Commission européenne, l’ONU et Microsoft, cette entreprise décrypte les modèles climatiques complexes. Elle permet à ses clients de comprendre les évolutions climatiques sur plusieurs années, tout en fournissant des conseils pour en atténuer les risques. « Mitiga Solutions travaille avec les plus grands groupes au niveau mondial, comme Matmut, Nationwide, la banque Sabadell ou Breitling », nous informe Ivan Marsily. « De son côté, en partenariat avec Mitiga Solutions, Créfinance propose les mêmes services à des clients privés. »

 Pour dresser le PEB climatique, Mitiga Solutions procède à une analyse qui se base, comme les Accords de Paris, sur trois scénarios climatiques liés aux conséquences des activités humaines sur le climat… jusqu’en 2100 ! « A partir de ces hypothèses, nous pouvons évaluer la probabilité d’un incident climatique qui affecte un bien immobilier au cours des prochaines décennies. Six types de risques sont pris en compte : les risques de chaleur extrême et de sécheresse, l’intensification des précipitations, les risques d’inondations et l’évolution des vents et tempêtes », précise Ivan Marsily. « Nous fournissons aux clients un rapport qui détaille toutes les incidences possibles et des stratégies d’adaptations. »

 

Une première en Europe

Les conseils contenus dans ce bilan climatique sont à la fois innovants et faciles à mettre en œuvre. Ils prennent en compte la situation du bien et son environnement direct. « L’acquéreur d’un bâtiment à proximité d’une rivière se verra suggérer de procéder à des plantations afin de réduire l’impact des crues », cite en exemple Ivan Marsily. « Dans le cas d’une maison où l’on doit remplacer les châssis et où le risque le plus important dans le rapport est la hausse des températures, une suggestion serait de remplacer ces châssis avec un filtre réfléchissant anti-chaleur. »

La société Crefinance peut se targuer d’être la première dans son secteur d’activités à fournir ce type de services aux particuliers en Belgique, mais Mitiga Solutions développe ce service en Europe et aux Etats-Unis. « Il est encore trop tôt pour avoir une idée de l’impact potentiel d’un PEB climatique sur l’obtention d’un crédit », reconnaît Geoffrey De Schepper. « Toutefois, Créfinance est confiant dans le potentiel économique de la démarcher. Actuellement, nous négocions avec les banques et les assurances pour allier systématiquement un PEB climatique au PEB classique. C’est une approche qui bénéficie non seulement aux financeurs mais aussi aux emprunteurs. »

L’équipe Crefinance